Exposé de Guy Chabert pour la réunion du 11 octobre 2025
dans le cadre de notre thème sur le Système solaire :
Exposé de Guy Chabert pour la réunion du 11 octobre 2025
dans le cadre de notre thème sur le Système solaire :
Exposé de Joël Crespin pour la réunion du 6 septembre 2025
dans le cadre de notre thème sur le Système solaire :
de Notre Système Solaire
Depuis la
nuit des temps, l’humanité a levé les yeux vers les étoiles, fascinée par les
mystères du cosmos. Dans l’Antiquité, les astres étaient perçus comme des
divinités ou des guides célestes, utilisés pour la navigation, le calcul du
temps et la planification agricole. Ils représentaient à la fois une source de
connaissance et un mystère insondable, donnant naissance à des mythes et des
croyances profondément ancrés dans les cultures du monde entier.
Au fil du
temps, cette fascination s’est transformée en une quête scientifique et
technologique visant à comprendre l’univers et à explorer ce qui se trouve
au-delà de notre planète. Aujourd’hui, cette exploration dépasse la simple
curiosité : elle est devenue un enjeu stratégique et économique. L’espace
représente un territoire à la fois prometteur et incertain, un champ de
possibilités pour résoudre certains des plus grands défis de l’humanité, tout
en soulevant des questions éthiques et philosophiques fondamentales.
Cet exposé retrace l’évolution de l’exploration spatiale, depuis les premières observations de l’Antiquité jusqu’aux projets futuristes de colonisation martienne et d’exploration interstellaire. Nous examinerons également les défis, les controverses et les innovations technologiques qui façonnent cette aventure collective.
Dans les
civilisations anciennes, l’astronomie était étroitement liée à la religion, à
l’agriculture et à la navigation. Les Babyloniens, pionniers dans l’observation
céleste, utilisaient des calendriers lunaires pour prédire les cycles des
saisons et les éclipses. Ces connaissances étaient essentielles pour organiser
les récoltes et planifier les rituels religieux.
En Égypte,
l’apparition de l’étoile Sirius annonçait les crues du Nil, événement crucial
pour l’irrigation des terres agricoles. Les pyramides de Gizeh, alignées avec
les constellations, reflètent la maîtrise avancée de l’astronomie par cette
civilisation. Ces alignements célestes n’étaient pas seulement symboliques ;
ils témoignaient également d’une compréhension approfondie des cycles
cosmiques.
Les Grecs ont
introduit une approche scientifique de l’astronomie. Aristote, au IVe siècle
avant notre ère, propose un modèle géocentrique où la Terre est immobile au
centre de l’univers. Ce modèle est perfectionné par Ptolémée, dont le système
mathématique, présenté dans son œuvre Almageste, a dominé la pensée
occidentale pendant plus de 1 500 ans. Bien que ce modèle soit incorrect, il
reflétait une tentative de rationaliser les mouvements des astres.
La
Renaissance marque un tournant décisif dans l’histoire de l’astronomie. Nicolas
Copernic, dans son ouvrage De Revolutionibus Orbium Coelestium,
propose un modèle héliocentrique dans lequel le Soleil est au centre du système
solaire. Cette idée révolutionnaire, bien qu’elle ait été initialement
controversée, pose les bases de la science moderne.
Au XVIIe
siècle, Johannes Kepler perfectionne cette théorie grâce à ses trois lois du
mouvement planétaire. Il démontre que les orbites des planètes ne sont pas
circulaires, mais elliptiques, et que la vitesse des planètes varie en fonction
de leur distance au Soleil. Ces découvertes, fondées sur des observations
précises, bouleversent les idées reçues sur l’univers.
Galilée,
quant à lui, utilise l’un des premiers télescopes pour observer les astres. Il
découvre les lunes de Jupiter, prouvant que des corps célestes peuvent orbiter
autour d’autres planètes, et observe les phases de Vénus, confirmant le modèle
copernicien. Ces avancées, bien que révolutionnaires, provoquent une opposition
féroce de l’Église catholique, qui voit en elles une menace pour l’ordre
établi.
Le rêve de
voyager dans l’espace commence à se concrétiser au XXe siècle grâce aux travaux
de pionniers comme Konstantin Tsiolkovski, Robert Goddard et Hermann Oberth.
Tsiolkovski établit les bases théoriques de la propulsion par fusée en
utilisant des propergols liquides. En 1926, Goddard construit et teste avec
succès la première fusée à propergol liquide, ouvrant la voie aux technologies
modernes.
Pendant la
Seconde Guerre mondiale, les fusées V-2 développées par l’Allemagne deviennent
les premières armes balistiques capables d’atteindre les limites de
l’atmosphère. Après la guerre, ces technologies sont récupérées par les
États-Unis et l’Union soviétique, marquant le début de la course à l’espace.
Le lancement
de Spoutnik 1 en 1957 marque une étape
majeure dans l’histoire de l’exploration spatiale. Ce premier satellite
artificiel, conçu par l’Union soviétique, effectue des orbites complètes autour
de la Terre, captant l’attention du monde entier. Quelques années plus tard, en
1961, Youri Gagarine devient le premier homme
à voyager dans l’espace, consolidant la domination soviétique dans la course à
l’espace.
Face aux
avancées soviétiques, les États-Unis intensifient leurs efforts. En 1969, la
mission Apollo 11 permet à Neil Armstrong de
devenir le premier humain à marcher sur la Lune, marquant une victoire
symbolique dans la Guerre froide. Les missions suivantes approfondissent
l’exploration lunaire, ramenant des échantillons de roches et déployant des
instruments pour étudier la géologie lunaire.
Les sondes
Voyager, lancées en 1977, explorent les planètes géantes et envoient des images
spectaculaires de Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Ces missions ouvrent la
voie à l’exploration interstellaire. Sur Mars, des rovers comme Curiosity et Perseverance
cherchent des traces de vie passée et testent des technologies pour des
missions habitées.
L’espace est
devenu un domaine clé pour les grandes puissances, mêlant intérêts stratégiques,
scientifiques et économiques. Les programmes Galileo
et Copernicus, bien qu’initialement conçus
pour des usages civils, jouent également un rôle indirect dans cette
militarisation.
Galileo est le système global de navigation par satellite développé
par l’Union européenne. Lancé en 2003, il constitue une alternative stratégique
au GPS américain et au GLONASS russe. Galileo offre des services de navigation
précis pour les civils, mais il comporte également un composant stratégique :
le service public réglementé (PRS). Ce dernier est réservé aux gouvernements
européens et à leurs forces armées, permettant un accès sécurisé même en cas de
conflits ou de perturbations internationales. Avec 28 satellites opérationnels,
Galileo est aujourd’hui considéré comme le système de navigation le plus précis
au monde.
Le programme Copernicus, également géré par l’Union européenne,
est dédié à l’observation de la Terre. Il surveille les changements
climatiques, les catastrophes naturelles et les activités humaines ayant un
impact sur l’environnement. Cependant, ses satellites fournissent aussi des
données critiques pour la sécurité, comme la surveillance des frontières, la
gestion des crises et les missions militaires. Copernicus est essentiel pour
les initiatives européennes de défense, tout en restant un projet majeur pour
la durabilité environnementale.
En résumé,
Galileo et Copernicus démontrent comment des programmes initialement civils
peuvent également contribuer à renforcer l’autonomie stratégique de l’Europe
face aux superpuissances.
Avec
l’augmentation des satellites en orbite, les débris spatiaux deviennent une
menace croissante. Chaque collision potentielle pourrait générer de nouveaux
fragments, augmentant les risques d’un effet cascade connu sous le nom de
syndrome de Kessler. Des initiatives innovantes visent à résoudre ce problème.
L’entreprise
suisse ClearSpace SA développe une solution
robotisée : un satellite équipé de bras mécaniques capables de capturer des
débris en orbite et de les désorbiter en toute sécurité. Cette technologie,
encore en phase de test, pourrait devenir un outil clé pour nettoyer l’espace.
De son côté,
l’entreprise japonaise Astroscale a conçu des
systèmes pour prolonger la durée de vie des satellites ou les désorbiter
lorsqu’ils ne sont plus utilisables. Ces solutions visent à limiter la
prolifération des débris.
Le Luxembourg, petit pays mais grand acteur de
l’industrie spatiale, joue un rôle de leader dans ce domaine. En plus de
soutenir les entreprises spécialisées dans la gestion des débris, il investit
dans des projets visant à surveiller les orbites encombrées. Le Luxembourg est
également pionnier dans la mise au point de satellites qui permettront
d’envisager l’exploration minière.
Pour dépasser
les limites actuelles de l’exploration spatiale, des technologies innovantes de
propulsion sont en cours de développement. Les voiles
solaires, par exemple, exploitent la pression de la lumière solaire ou
de lasers pour propulser des sondes à des vitesses incroyables. Des projets
comme Breakthrough Starshot, financé aux
États-Unis, visent à envoyer des sondes miniatures vers Alpha Centauri, le
système stellaire le plus proche, en moins de 20 ans.
La propulsion nucléaire est également au cœur de la
recherche. En utilisant des réacteurs nucléaires pour chauffer un propergol,
cette technologie pourrait multiplier par deux ou trois la vitesse des missions
interplanétaires. La NASA et Roscosmos explorent activement cette voie,
notamment pour des missions vers Mars.
Enfin, la propulsion plasma, développée par des laboratoires
comme Ad Astra Rocket Company, offre des
performances durables en accélérant des particules chargées dans un champ
magnétique. Ces moteurs, tels que le VASIMR, sont particulièrement prometteurs
pour des voyages de longue durée.
Sur Terre,
plusieurs installations simulent les conditions de vie sur Mars ou la Lune pour
préparer les astronautes aux défis des missions longues.
La base HI-SEAS, située à Hawaii, imite l’environnement
martien grâce à son isolement et à son habitat confiné. Pendant plusieurs mois,
les participants doivent gérer des ressources limitées, cultiver leur
nourriture et surmonter les défis psychologiques liés à l’isolement.
En Europe, LunAres, en Pologne, se concentre sur la logistique
des missions lunaires. Elle permet de tester des équipements et des techniques
pour l’extraction des ressources locales, comme la régolithe lunaire, utilisée
pour construire des habitats.
Aux
États-Unis, la Mars Desert Research Station
dans l’Utah offre un terrain idéal pour tester des rovers, des combinaisons
spatiales et des systèmes de support de vie dans un environnement désertique
semblable à celui de Mars.
L’Occitanie,
et particulièrement Toulouse, est un centre névralgique de l’industrie
aérospatiale en Europe. La région abrite des entreprises et des institutions de
renommée mondiale, qui jouent un rôle clé dans la conquête spatiale.
Airbus Defence and Space, dont le siège est à Toulouse, conçoit des satellites
de télécommunications et des systèmes d’observation de la Terre. Ces
technologies sont utilisées pour des applications civiles et militaires,
renforçant la position stratégique de l’Europe.
Thales Alenia Space, également basé à Toulouse, est spécialisé dans les
instruments scientifiques pour les missions interplanétaires et les satellites
d’observation. L’entreprise collabore étroitement avec des agences comme l’ESA
pour développer des missions innovantes.
Enfin, des
centres de recherche comme le CNES (Centre
National d'Études Spatiales) coordonnent les efforts de recherche et
développement, notamment sur les technologies de propulsion et les systèmes
d’exploration robotique.
L’exploration
spatiale est une quête ambitieuse, mais elle soulève un paradoxe. Alors que des
milliards sont investis dans des programmes pour atteindre Mars ou établir des
bases lunaires, de nombreux problèmes sur Terre restent non résolus, faute de
moyens financiers. La pauvreté, le changement climatique, l’accès à l’éducation
et la santé nécessitent des investissements massifs qui peinent souvent à se
concrétiser.
Cependant,
ces projets spatiaux peuvent aussi être des catalyseurs d’innovation et
d’inspiration. Les technologies développées pour l’espace trouvent des
applications sur Terre, et l’exploration des astres nous invite à repenser
notre place dans l’univers. Mais pour garantir un avenir durable, il est
essentiel de trouver un équilibre entre ces ambitions célestes et les besoins
urgents de notre planète. L’espace ne doit pas être un luxe, mais une
opportunité de bâtir un monde meilleur, sur Terre comme au-delà.
Notre prochaine rencontre se déroulera
samedi 6 septembre à Génolhac.
Le début de la soirée est fixé à 18 heures
avec une évocation de l'exploration spatiale du Système solaire.
Selon les conditions météo,
nous poursuivrons la soirée par
une observation aux instruments.
pour toute information :
a3c-request@framaliste.org
« Nous sommes tous des poussières d’étoiles »
En
partenariat avec l’association TAKH, le Parc national vous invite à faire un
voyage céleste en compagnie de l’astrophysicien Eric Lagadec et de l’astronome
Guy Herbretau. Cette soirée inédite se déroulera le
vendredi 21 juillet à partir de 20h au Villaret à Hures-la-Parade.
Dans le cadre de la Réserve internationale de ciel étoilé (RICE), prestigieux label obtenu en 2018 et confirmé en 2022, le Parc national œuvre pour la rénovation de l’éclairage public des communes du territoire avec les syndicats de l’électricité afin de lutter contre la pollution lumineuse et préserver la biodiversité nocturne.
Pour faire vivre
la RICE, il encourage également le développement d’un tourisme axé sur
« le ciel étoilé » et conduit des actions de sensibilisation du
public en faveur de la préservation de l’environnement nocturne et la
valorisation du ciel étoilé. Ainsi de nombreuses animations nocturnes sont
proposées tout au long de l’année avec un point d’orgue durant la saison
estivale. Cet été, l’évènement phare sera organisé le 21 juillet au hameau
du Villaret à Hures-la-Parade.
Le programme :
19 h 00 - Repas
tiré du sac et verre de l’amitié offert pour ceux qui le souhaitent
20 h00 - Conférence « Nous sommes tous des poussières
d’étoiles »
La conférence sera présentée
par Eric Lagadec, astrophysicien à l'observatoire de la Côte d'Azur à Nice. Il
nous proposera un voyage dans le temps de plus de 13 milliards d'années, depuis
la formation de notre Univers jusqu'à l'apparition de la vie sur Terre. Cette
conférence sera l’occasion d’expliquer, de manière simple, comment presque tout
ce qui compose notre corps s'est formé à partir des étoiles en se focalisant
sur le spectacle céleste de la mort de ces astres. Eric Lagadec abordera
également les recherches scientifiques sur les étoiles et nous donnera les
dernières nouvelles de notre Galaxie.
22 h 00 - Observation du ciel étoilé sur un
site exceptionnel
Nous partirons à la découverte
du ciel étoilé et notamment des constellations d'été avec l’astronome Guy
Herbreteau de l’association Astrolab. Nous apprendrons à nous repérer dans le
ciel, à retrouver la Grande Ourse, la Petite Ourse, le Triangle d'été... à
suivre le zodiaque du Lion jusqu'au Sagittaire. Le spectacle devrait être
magnifique puisque les mesures effectuées l’année dernière pendant quelques
nuits sur le causse Méjean ont permis de constater que la qualité du ciel sur
le plateau était proche de celle du désert de l’Atacama au Chili !
Les intervenants et partenaires:
Eric Lagadec
Éric Lagadec est astrophysicien
au sein du laboratoire Lagrange à l'observatoire de la Côte d'Azur. Il est spécialiste
de l'étude de poussières d'étoiles, à partir d'observations au sol avec des
instruments du Very Large Telescope ou dans l'Espace. Il est très actif pour la
diffusion des connaissances et le développement de collaborations avec
l'Afrique. Il a été président de la Société Française d’Astronomie et
d’Astrophysique de 2020 à 2022.
Astrolab
Depuis plus de 15 ans, Astrolab
anime des ateliers d’astronomie auprès des établissements scolaires, des
associations, des collectivités sur l’ensemble de la Lozère et au-delà.
L’association organise, pour tout public, des soirées d’observation du ciel
avec télescope et des séances de découverte du ciel avec un planétarium mobile
ainsi que des ateliers liés à l’Espace (cadrans solaires, cartes du ciel,
construction de fusées à eau…).
Il est fréquent d'entendre ou de lire des informations sur des projets américains ou chinois de stations permanentes habitées sur la Lune. Il l'est moins d'apprendre qu'on travaille aussi le sujet dans l'Hexagone.
C'est le cas dans les laboratoires de l'ICA (Institut Clément Ader) de l'Institut Mines Telecom d'Albi où les chercheurs œuvrent à mettre au point un procédé de fabrication additive à partir d'une roche terrestre aux propriétés similaires à celles de la poussière lunaire.
Le programme Artemis de la NASA prévoit des séjours habités sur notre satellite pour 2025 et l'installation d'une base autonome un an plus tard. Selon les projets de l'Agence américaine, cette implantation servirait de base intermédiaire pour aller sur Mars.
La difficulté de ces entreprises réside dans le transport. Apporter l'eau, la nourriture, l'énergie, l'oxygène, les matériaux de construction, et aussi les outils et les pièces va demander des capacités de transport qui restent un problème majeur de ces expéditions.
Depuis plusieurs décennies, l'exploration de la Lune est déjà orientée vers le recensement des ressources qui pourraient être utiles à nos futurs astronautes. L'idée est de diminuer les transports en se servant de ce qui existe sur place.
L'imprimante 3D est appelée à jouer un grand rôle dans ce contexte. Un peu différente de celle qui est diffusée dans le grand public maintenant, l'imprimante lunaire en utilise le même principe :
" Il consiste à étaler un lit de poudre – souvent polymère ou métallique – et à l’exposer localement à un faisceau laser, qui va fusionner totalement ou partiellement les grains et solidifier la partie visée. L’opération est ensuite répétée, couche après couche, de sorte à réaliser in fine le modèle 3D préalablement conçu sur ordinateur. Il ne reste alors plus qu’à aspirer la poudre non fondue, afin d’obtenir l’objet ainsi produit." (Extrait de l'article source - lien en fin de texte).
Le travail qui reste à faire est d'adapter ce procédé aux ressources présentes sur la Lune et d'obtenir des produits résistants aux conditions extra-terrestres et aux usages voulus.
Le thème principal d'étude pour 2023, choisi lors des précédentes réunions est la Lune.
Notre satellite naturel est l'objet de nouvelles attentions avec les projets astronautiques qui se mettent en œuvre. Faire le point sur ce que nous en savons nous a paru opportun cette année.
Le calendrier de nos rencontres :
Samedi 28 janvier
Samedi 1er avril
Samedi 3 juin
Samedi 24 juin
Samedi 23 septembre
Samedi 18 novembre
Samedi 9 décembre - assemblée générale.
Avec la participation d'A3C
Le détail de la Fête est donné ici :
http://www.cevennes-parcnational.fr/fr/actualites/la-fete-de-la-nuit
Contexte "covid actif" : Pas de repas pris en commun et pas d'observation ce soir !
Nous avançons l'heure de notre rendez-vous à 16h puisqu'il nous ne sortirons pas les instruments ce soir.
Yves commence en reprenant les bases de la gnomonique à l'aide d'un carton, d'un compas, d'un cure-dent et d'une lampe de poche. La manip est bien connue, mais les commentaires précis qui nous donnent un éclairage sur la genèse du repérage dans le temps se laissent écouter et nous remettent en mémoire ou nous apprennent comment on a pu imaginer le découpage de la journée en heures ... Quand l'espace s'associe au temps !
En deuxième partie de notre rencontre, nous avons eu une discussion à bâton rompu sur le James Webb Télescope qui trace sa route vers le point de Lagrange qui lui servira de "domicile". Assortis d'images et de vidéos, de la NASA notamment, les propos des uns et des autres nous ont permis de mieux connaître l'engin, ses instruments et ses missions.
La prochaine soirée est prévue pour le 12 mars, avec une présentation de la "météo spatiale" par Joël et Merry.
Samedi 6 novembre 2021
17h00 - 22h00
à Génolhac
sur
la dynamique des corps dans le Système solaire.
Une partie de la séance sera aussi consacrée à
l'observation du ciel d'automne.
Renseignements :
| Du belvédère des bouzèdes, le 19 novembre 2017 à 19h16. |
| Entrée dans la pénombre | 28 septembre à 2h 11.7m |
| Entrée dans l'ombre | 28 septembre à 3h 7.2m |
| Commencement de la totalité | 28 septembre à 4h 11.1m |
| Maximum de l'éclipse | 28 septembre à 4h 47.1m |
| Fin de la totalité | 28 septembre à 5h 23.1m |
| Sortie de l'ombre | 28 septembre à 6h 27.1m |
| Sortie de la pénombre | 28 septembre à 7h 22.5m |